Il y a là-dedans une férocité et une brutalité de manière assez bien appropriées au sujet, et qui rappellent les violentes ébauches de Goya.

À lire aussi de Charles Baudelaire

L'air est plein du frisson des choses qui s'enfuient.
Lorsque mes doigts caressent à loisir - Ta tête et ton dos élastique - Et que ma main s'enivre du plaisir - De palper ton corps électrique ...
Quand tu vas balayant l'air de ta jupe large, - Tu fais l'effet d'un beau vaisseau qui prend le large.
Sois charmante et tais-toi!
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant, - Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan, - La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.
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Dans la même œuvre

(Goya) Nul n'a osé plus que lui dans le sens de l'absurde possible.
Il est une chose mille fois plus dangereuse que le bourgeois, c'est l'artiste bourgeois.
L'imagination est la reine du vrai, et le possible est une des provinces du vrai.
Le beau est toujours bizarre. ... Je dis qu'il contient toujours un peu de bizarrerie, de bizarrerie naïve, non voulue, inconsciente, et que c'est cette bizarrerie qui le fait être particulièrement Beau.C'est son immatriculation, sa caractéristique.
Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité; le bien est toujours le produit d'un art.